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Mes activités de recherchent concernent l’articulation de
la science et de la philosophie à l’âge classique. Je m’intéresse plus
particulièrement au cas de la chimie (ou alchimie), en examinant à la fois la
manière dont la philosophie, qu’elle soit d’inspiration ancienne
(aristotélicienne, platonicienne, stoïcienne ou épicurienne) ou moderne (les
diverses formes du cartésianisme aussi bien que l’orientation empiriste de la
philosophie anglaise), structure les discours de la chimie que la façon dont
les philosophes du XVIIe et du XVIIIe siècle intègrent
dans le développement de leur pensée des éléments issus de la chimie. Mes
travaux s’orientent plus précisent dans trois directions :
1 - Etude de la
présence de la philosophie chimique chez les grands penseurs de l’âge
classique. Après les études menées sur la philosophie naturelle de Francis
Bacon et la physique de Descartes, je prépare un ouvrage intitulé Descartes
et la chimie. Il s’agit d’analyser le rôle que la « philosophie
chimique » a joué dans l’élaboration de la philosophie naturelle des
philosophes du XVIIe siècle. Si le cartésianisme semble, dans un
premier temps, conduire à une inévitable réduction mécaniste de la chimie qui
met en cause son existence même en tant que discipline autonome, la persistance
et le succès de la chimie conduisent à reconnaître l’importance de ses
investigations et la pertinence de certains de ses concepts. Leibniz,
Malebranche, Locke, puis des philosophes français comme Rousseau ou Diderot, ne
peuvent ignorer cette situation.
2 – Après les travaux que j’avais
consacrés aux « cours de chymie », avec notamment la publication
d’une édition moderne de
Ces classifications laissent d’autant plus perplexe que,
s’il existe une chimie newtonienne, elle serait d’abord à chercher dans ce qui
constitua l’essentiel des travaux chimiques de Newton : ses longs et
obscurs travaux sur la littérature alchimique traditionnelle, qui produisirent
une masse importante de textes manuscrits souvent recopiés de textes plus
anciens, c’est à dire, finalement, la part la moins personnelle de l’œuvre de
Newton, celle où il accepte d’enraciner ses propres recherches dans une
tradition aussi illustre que controversée.
Surgit alors l’hypothèse que la chimie française, dans la
première moitié du XVIIIe siècle, n’est newtonienne ou cartésienne
qu’en façade, qu’elle ne se laisse guère pénétrer par le mécanisme, et encore
moins par la mathématisation des lois de la nature. Dans le Nouveau cours de chymie, l’apport de
Newton, qui conduit à la théorie des affinités, est associé aux travaux de
Becher et de Stahl, et en particulier à la doctrine du phlogistique, c’est à
dire à l’expression la plus avancée d’une réflexion ancienne sur les principes
constitutifs de la matière dont l’assemblage compose tous les corps et qui
donnent aux mixtes leurs propriétés chimiques. Chez Geoffroy, qui est sans
doute le véritable inspirateur, si ce n’est l’auteur du Nouveau cours de chymie, les recherches sur les affinités chimiques
s’accompagnent de travaux sur les « teintures » des métaux,
expression proprement alchimique, et sur les procédés de fabrication
artificielle du fer. Les importantes nouveautés de la chimie sont ainsi rendues
possibles, non pas par une rupture délibérée avec les doctrines et les auteurs
du passé, mais par un approfondissement de leurs acquis à la lumière des
nouveautés de la science newtonienne. De ce point de vue, la chimie, constitue
non pas tant un mouvement de résistance aux idées newtoniennes que l’exemple
d’une discipline scientifique qui trouve dans sa propre tradition de quoi
alimenter ses nouvelles recherches sans avoir à intégrer le détail des
découvertes faites dans le champ de la physique.
Ces recherches se poursuivent dans le cadre du groupe de
recherche sur l’histoire de la chimie
aux XVIIe et XVIIIe siècles que j’ai mis en place depuis
2003.
3 – De telles analyses ne sont cependant possibles qu’à la
condition de remettre en cause l’opposition traditionnelle entre chimie et
alchimie. Parallèlement aux travaux consacrés au même sujet par d’autres moyens
aux Etats-Unis par William Newman et Lawrence Principe, j’ai montré que cette
opposition, qui fait de l’alchimie un savoir ésotérique dont les pratiques
seraient davantage spirituelles qu’expérimentales, est le résultat de
contresens qui ont surtout pris corps au XIXe siècle. Pour les
hommes du XVIIe siècle, les termes de chimie et alchimie étaient
synonymes, la question étant alors de savoir quelle place et quelle autonomie
épistémologique il convenait d’accorder à cette science. J’ai plus récemment
montré comment cette réinterprétation du statut de l’alchimie, qui en fait
simplement la chimie du XVIIe et du début du XVIIIe
siècle, permettait de jeter un éclairage nouveau sur l’intérêt que Goethe
portait à la chimie ancienne, sur laquelle il se fonde aussi bien pour rédiger Les affinités électives que pour étayer
sa théorie anti-newtonienne des couleurs dans le Farbenlhere.
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Les travaux développés dans le
cadre de cet axe de recherche concernent les développements de la philosophie
naturelle et des mathématiques dans une période qui va de la fin du XIIIe
siècle au début du XVIIIe siècle. Il ne s’agit pas de mettre en
cause les profondes et multiples ruptures qui ont marqué cette longue période
historique, dans des champs aussi divers que l’optique, l’astronomie, la
géométrie, la physique ou la chimie, mais au contraire de mettre à jour et
d’analyser le rôle que les processus de réception, de relecture et de
réappropriation ont pu jouer dans l’émergence des nouveaux savoirs et des
nouvelles méthodes de connaissance qui caractérisent la fin du moyen âge,
La lecture des textes vise alors
particulièrement la manière dont, chez un même auteur, la réception d’une
tradition et la transgression des limites qu’une école imposait aux théories et
aux concepts qu’elle véhicule produit précisément l’émergence d’une nouveauté
que l’historien des sciences analyse aujourd’hui comme une rupture. Cette
manière d’aborder des textes canoniques conduit le plus souvent à remettre en
cause les interprétations les plus communément admises et à proposer à la fois
de nouvelles lectures des auteurs et de nouvelles structurations des savoirs dans
les différentes époques étudiées.
Les travaux de ce groupe se sont développés à partir des recherches que j’ai entreprises depuis bientôt vingt ans sur la place de la chimie dans les savoirs de l’âge classique, en particulier les relations entre la doctrine alchimique et la philosophie naturelle des philosophes du XVIIe siècle. Les travaux de Rémi Franckowiak, qui a soutenu en 2002 sous ma direction une thèse sur les théories du sel dans la chimie des XVIIe et XVIIIe siècles ont apporté de nouvelles perspectives à ces recherches.
La réflexion engagée a alors débouché sur la mise en place de ce séminaire qui regroupe une dizaine de chercheurs venus de Lille, de Belgique et de Paris, auxquels se joignent des chercheurs invités venus des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, d’Italie, d’Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas. Le schéma dominant, selon lequel la chimie serait née dans la seconde partie du XVIIe siècle du recul de l’alchimie devant l’émergence d’une chimie corpusculaire et mécaniste permettant à une approche quantitative des phénomènes chimiques de se substituer à l’approche qualitative d’une chimie substantialiste ne résiste pas au fait que Boyle ou Newton, mais aussi les premiers chimistes de l’Académie Royale des Sciences, comme Hombert ou E-F. Geoffroy, pratiquaient une chimie qui intégrait les principaux acquis des doctrines alchimiques. Il est alors nécessaire d’enquêter plus précisément sur les travaux des chimistes au tournant XVIIe/XVIIIe siècle, et plus particulièrement sur la chimie qui se développe alors en France autour de l’Académie Royale des Sciences. Il y a certes à l’époque d’importants travaux chimiques en Allemagne (Becher, Stahl), en Hollande (Boerhaave) et en Angleterre (Boyle), mais la France occupe une position privilégiée, en particulier à partir de la refondation de l’Académie en 1699. Sans pour autant rompre avec la tradition, les chimistes français de cette époque, confrontés aux exigences et aux critiques des physiciens mécanistes, plus souvent cartésiens que newtoniens, intègrent à la chimie des éléments corpusculaires.
Les exigences nées de l’inscription des travaux dans le cadre institutionnel de l’Académie royale des sciences, la prégnance de l’idéologie mécaniste, la volonté d’affirmer le caractère hautement scientifique de la disciple chimique entrent alors en conflit avec la nécessité de pouvoir se réclamer de l’histoire et de la tradition d’une chimie qui se nommait volontiers alchimie, tout autant qu’avec l’impossibilité de renoncer à l’héritage des recettes et des découvertes de ces chimistes anciens qu’on appelait alchimistes, qui constituent le socle expérimental sur lequel peuvent se développer de nouvelles doctrines.
Les travaux du séminaire portent donc sur les travaux chimiques qui se sont développés en France de 1660 à 1730 chez des auteurs comme Du Clos, Lémery père et fils, Homberg, E.‑F. Geoffroy, mais aussi les cartésiens Rohault, Cordemoy et Régis, tout en examinant les relations qu’ils entretenaient avec des chimistes étrangers comme Boyle, Boerhaave, Becher et Stahl. Les « Cours de chymie » publiés, les communications à l’Académie royale des sciences, imprimées aussi bien que manuscrites, constituent un premier corpus, auquel pourront s’ajouter des sources manuscrites aujourd’hui méconnues que les recherches pourront faire apparaître.
Les travaux de ce séminaire ont pris la forme de réunions mensuelles d’une demi-journée en 2003-2004, 2004-2005 et 2005-2006. Les résultats des recherches de ces trois années ont été publiés sous la forme d’un dossier Chimie et mécanisme au tournant XVIIe-XVIIIe siècle dans le n°8 de la revue Methodos (2008).
En 2006-2007, les activités du groupe de recherche se sont concentrées sur l’organisation de deux journées d’étude :
— 26 mars 2007 : « chimie et médecine »
— 11 juin 2007 : « la chimie dans l’œuvre des philosophes »
Les travaux de ces deux journées d’étude seront publiés dans un ouvrage intitulé La chimie chez les philosophies à l’âge classique qui sera publié en 2010 dans la collection « Cahiers de logique et d’épistémologie » dirigée par Shahid Rahman aux éditions College Publication à Oxford.
En 2007-2008, sous le titre « La chimie chez les autres » ont été organisées cinq demi-journées d’étude :
— 26 novembre 2007 : « La diffusion de la chimie »
— 28 janvier 2008 : « La chimie chez les naturalistes »
— 10 mars 2008 : « la chimie dans la vie quotidienne »
— 5 mai 2008 : « la chimie et ses représentations »
— 9 juin 2008 : « la chimie dans la littérature »
En 2008-2009, les séances du séminaires se sont organisées sur le thème : « Science et littérature, le cas de l’alchimie ».
L’alchimie de la Renaissance et du XVIIe siècle, qui était en réalité la chimie de l’époque, entretient un double lien avec la littérature : elle se diffuse à travers des œuvres se rapprochant parfois du romanesque ou de la poésie ; ses thèmes sont repris dans des œuvres littéraires jusqu’à notre époque. On peut alors se demander si ce n’est pas essentiellement sous les formes littéraires qu’elle s'est donnée ou qui lui furent données bien malgré elle que l’alchimie nous est parvenue, se présentant alors sous des formes où dominent le symbolisme et l’allégorie, au détriment du travail conceptuel qui marquait les travaux « chymiques » de la Renaissance et du XVIIe siècle. L’opposition commode et répandue entre la chimie et l’alchimie ne correspondrait alors pas tant à deux types de savoirs qu’à deux niveaux d’écriture de la chimie ancienne.
Sept séances de travail ont permis de conforter cette hypothèse en examinant les diverses formes prises aussi bien par l’écriture alchimique, la rhétorique de la chimie ancienne et les reprises romanesques ultérieures. D’une manière plus générale, c’est la question du rapport entre science et littérature qui a ainsi été posée, dans la mesure où il ne s’agissait pas seulement de repérer les reprises romanesques de thèmes scientifiques, mais aussi de mettre en évidence les procédés littéraires et rhétoriques qui sont toujours à l’œuvre dans l’écriture scientifique.
En 2009-2010, le groupe de recherche a organisé son travail autour du thème : « Un siècle de chimie à l’Académie royale des sciences, de sa création (1666) à l’arrivée de Lavoisier (1768) ».
En un siècle, qui conduit des derniers paracelsiens aux premiers travaux de Lavoisier, la chimie s’est profondément transformée, poussée à la nouveauté à la fois par le dépassement de ses contradictions internes et par la nécessité de s’inscrire dans les schémas scientifiques qui structurent la pensée de son temps. La fidélité à la tradition n’empêche pas les ruptures radicales. Ce sont ces transformations qui sont étudiées au cours de dix séances consacrées aux travaux de quelques figures marquantes de l’Académie, Du Clos, Homberg, Lémery père et fils, les frères Geoffroy, Hellot, Macquer… mais aussi Fontenelle dont l’attitude ambiguë à l’égard de la chimie témoigne bien des difficultés de cette science au XVIIIe siècle.
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— Avec Jacques Boulogne, journée d’étude « Histoire de l’enseignement de la médecine : savoirs, discipline, institution » organisée par le CRATS, université de Lille 3, 27 janvier 1995.
— Colloque international « Les idées paracelsiennes et les nouveaux savoirs de la révolution scientifique » organisé par le CRATS, université de Lille 3, 12 et 13 septembre 1996.
— avec Pierre-François Moreau, journée d’étude « Présence de la physique stoïcienne dans la philosophie naturelle aux XVIe et XVIIe siècles » organisé par le CRATS et le CERPHI à l’université de Lille 3, 16 mai 1997.
— J’ai participé à la préparation du colloque Le moment 1900 en philosophie organisé par le Centre Eric Weil et l’UMR « Savoirs et Textes » à l’université de Lille 3 du 18 au 21 octobre 2000, sous la responsabilité de Frédéric Worms. J’ai plus particulièrement organisé deux tables rondes consacrées au « moment scientifique en 1900 », l’une sur « Physique et sciences de la nature », l’autre sur « Biologie et psychologie ».
— J’ai organisé, avec Vincent Jullien, le Congrès d’histoire des sciences et des techniques organisé par la Société française d’histoire des sciences et des techniques et l’UMR « Savoirs et Textes ». Ce congrès, qui s’est tenu à la Maison de la recherche de l’université de Lille 3 du 24 au 26 mai 2001 a, pour la première fois, rassemblé la plupart des chercheurs français en histoire des sciences et des techniques (plus de trois cents participants), répartis dans sept sessions thématiques. Il a favorisé la rencontre entre membres des divers laboratoires concernés, qu’il s’agisse des unités mixtes du CNRS ou des équipes qui se structurent dans les universités ou les IUFM ; il a donné aux chercheurs isolés l’occasion de se rapprocher des équipes partageant les mêmes spécialités ; il a permis de faire le point sur les avancées de l’histoire des sciences en France, par rapport aux travaux de cette discipline dans les autres pays. Largement ouvert aux travaux des jeunes chercheurs, il a fait connaître leurs travaux par le plus grand nombre. D’une façon plus générale, il a donné à la communauté des historiens des sciences et des techniques la possibilité de prendre conscience de son importance et de la grande diversité de ses travaux. Les actes de ce congrès ont été publiés dans les Cahiers d’histoire et de philosophie des sciences.
— J’ai organisé, en tant que président de la SFHST le second congrès d’histoire des sciences et des techniques qui s’est tenu à Poitiers en mai 2004. Ce congrès a réuni plus de trois cents participants, dont de nombreux étrangers ; près de la moitié de ces participants (154) ont présenté une communication ou sont intervenus dans une table ronde, dans le cadre des trente-deux ateliers regroupés en neufs sessions parallèles correspondant aux diverses disciplines scientifiques. Le déroulement des trois journées du congrès s’est structuré autour de sept séances plénières, soit quatre conférences et trois tables rondes, et de cinq séances d’ateliers parallèles. Le congrès a été marqué par une participation internationale importante : une vingtaine des intervenants dans les ateliers des sessions et les tables rondes venaient de l’étranger, principalement des pays européens limitrophes (Grande-Bretagne, Belgique, Allemagne, Suisse et Italie). Ce fut le cas, tout particulièrement en histoire des mathématiques, en histoire des techniques et dans la réflexion sur le rôle de l’Internet. J’ai édité avec Anne Bonnefoy les Actes de ce congrès en février 2006 dans un numéro hors-série des Cahiers d’histoire et de philosophie des sciences.
— Avec Sabine Rommevaux, j’ai mis en œuvre les Journées d’études en l’honneur de Gérard Simon organisées par l’UMR STL qui se sont tenues dans les locaux de l’ENS de la rue d’Ulm du 6 au 8 octobre 2005. Cette manifestation, destinée à analyser les thèmes et les méthodes issus de l’œuvre de Gérard Simon, a réuni une vingtaine d’intervenants français et étrangers dont les communications ont porté sur les questions de méthodologie en histoire des sciences, sur l’histoire de l’optique et de la vision de l’Antiquité au XVIIe siècle et sur les formes de rationalité des savoirs du moyen âge au XVIIe siècle. Les actes de ces journées ont été éditées dans un numéro de la Revue d’histoire des sciences en 2007.
— En tant que président de la SFHST, j’ai organisé, en collaboration avec Robert Fox, professeur d’histoire des sciences à l’université d’Oxford, un colloque international Echanges franco-britanniques entre savants depuis le XVIIe siècle qui s’est tenu à la Maison française d’Oxford les 24 et 25 mars 2006, en collaboration avec l’ESHS (European society for the history of science) et la BSHS (British society for the history of science). 35 communications, partagées à égalité entre chercheurs français et britanniques et relevant de l’histoire des mathématiques et des sciences de la nature ont été présentées à ce colloque. Les actes sont publiés en 2010 chez College Publication à Oxford.
— En tant que membre du comité scientifique de l’International conference on the history of alchemy and early chemistry, j’ai participé à la préparation scientifique de ce congrès organisée par la Chemical heritage Foundation à Philadelphie (USA) du 19 au 22 juillet 2006.
— Dans le prolongement des travaux du séminaire de recherche « Chimie et mécanisme au tournant XVIIe-XVIIIe siècle », j’ai organisé en 2007, en collaboration avec Rémi Franckowiak, deux journées d’étude regroupant chacune six intervenants :
· 26 mars 2007 : chimie et médecine en Europe du milieu du XVIIe au milieu du XVIIIe siècle,
· 11 juin 2007 : la chimie dans l’œuvre des philosophes des cartésiens à Kant et Schelling.
Les actes de ces journées seront édités en 2010 chez College Publications (Oxford).
— J’ai participé, en tant que président de la SFHST, à la préparation du colloque « Quelle histoire font les historiens des sciences et des techniques ? » organisé par la SFHST en collaboration avec l’UMR ST et, le Centre commun d’histoire et d’épistémologie de l’université de Lille 1, qui s’est tenu à l’université de Lille 1 du 23 au 25 mai 2007.
— En tant que président de la SFHST, j’ai participé à la préparation du troisième congrès d’histoire des sciences et des techniques qui s’est tenu à Paris du 4 au 6 septembre 2008 et qui a réuni environ 300 participants.
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— Théorie et pratique dans la constitution des savoirs alchimiques, Revue d’histoire des sciences, tome
49/2-3 (1996).
— Etienne de Clave, Nouvelles lumières philosophiques
(1641), édition pour le Corpus des œuvres de philosophie en langue française,
Fayard, 2000.
— Dossier Etienne De Clave, in Corpus n° 39 (2001).
— avec Vincent Jullien, Actes du congrès de
— Epistémologie et histoire des sciences, in L’école des philosophes, édité par le CRDP de Lille (paru en
septembre 2005) .
— avec Anne Bonnefoy, Actes du congrès de
— avec Sabine Rommevaux,
publication des actes des journées d’études en l’honneur de Gérard Simon, Revue d’histoire des sciences, tome
60-61, janvier-juin 2007.
— Présence de la physique stoïcienne dans la philosophie naturelle aux
XVIe et XVIIe siècles, dossier à paraître en 2008
dans
— avec Robert Fox,
publication des actes du colloque Echanges
britanniques entre savants depuis le XVIIe siècle organisé à
Oxford les 24-25 mars 2006 par l’ESHS,
— Avec Rémi Franckowiak,
dossier Chimie et mécanisme au tournant
XVIIe-XVIIIe siècle
in Methodos (à paraître en 2008).
— Chimie et philosophie, Cahiers
de logique et d’épistémologie, Oxford, College Publications (à paraître en
2008).
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Hiro Hiraï, Le concept de semence dans les théories de
la matière à
Rémi Franckowiak, Le développement des théories du sel dans la
chimie française de la fin du XVIIe à celle du XVIIIe siècle, décembre
2002.
Gilbert Dalmasso, Présence de la « chymie » dans les
collèges et les universités du Nord de
Luc Peterschmitt, Berkeley et la science de son temps,
novembre 2005.
Jean-François Rémond, La logique des images dans l’alchimie du
XVIe et du XVIIe siècle, 1ère inscription en octobre 2006.
Charles Capet, Nature et nature humaine chez
Hume : clinamen psychique dans la formation des idées et émergence de
l’esprit, 1ère inscription en octobre 2007.